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[Web Creator] [LMSOFT]

Créations Ateliers et Studios
2011

Nous avons eu des saisons Shakespeare, Théâtre d’Est ou Bêtes de scène.
Tous, ateliers jeunes et studios adultes, ont alors créé sur une même période ou région théâtrales, un thème, un dramaturge unique.
C’est l’occasion de confronter la multiplicité des esthétiques et des points de vue.
Rien de tel cette saison où chacun reprend pleine et entière liberté de choix.
Alors, qui fait quoi ?
A ce jour nous l’ignorons tous ou presque.
Certains désirs pointent déjà, d’autres cristalliseront dans l’été, la configuration de tel groupe imposera peut-être une évidence…
Laissons bourgeonner, laissons fleurir : le fruit sera mûr à temps, pour vous.
C-B.H


ATELIERS JEUNE THEATRE du 17 au 29 Mai 11
STUDIOS ADULTES du 31 Mai au 18 Juin 11
Les Mardi / Mercredi / Vendredi / Samedi / Dimanche
à 20h30 et 17h30
Programme détaillé au printemps 2011

Photo : POLO

  

THEATRE DU MATIN
"LALITA"
Jeune public à partir de 4 ans


Texte et mise en scène : Mercedes TORMO
Danseuse : Corinne MATHOU
Conteuse : Françoise DELILE-MANIERE
Création lumière : Laurent ARANDA


Vendredi 22 Avril 11 à 10h et 14h30


La princesse fleur vit très protégée entre les pétales de sa mère, la fleur de lotus. Mais elle commence à s'ennuyer et voudrait bien voir ce qu'il y a là-bas, très loin, au-delà de son petit univers de fleur...
Lalita va donc partir à la découverte du monde...
La vue, l'ouïe, le toucher, l'odorat, le goût, tous les sens sont convoqués dans ce voyage initiatique qui invite les enfants à découvrir un pays enchanté : l'Inde, à travers ses animaux emblématiques, ses musiques et ses traditions.
Grâce à une danse et une gestuelle (mudras) interactives, le spectacle souhaite éveiller chez les jeunes enfants émerveillement et sensualité.




TARIF D
  

THEATRE DU PETIT MATIN
"MEDEA"
Théâtre - Danse


Mise en scène et scénographie : Mercedes TORMO
Comédiens : Françoise DELILE-MANIERE / Corinne MATHOU / Dominique DELAVIGNE
Création lumière : Laurent ARANDA


Jeudi 21 Avril 11 à 20h30


Sur la terre rouge de Corinthe, la vieille Medea, la Médée des origines, la barbare de Cochide, petite-fille du Soleil et nièce de la fameuse magicienne Circée, Medea revient...
Elle va convoquer le passé, le faire danser sous nos yeux.
Elle revoit sa jeunesse lumineuse et sauvage de princesse orientale, sa rencontre avec Jason, le héros grec, qu'elle a aimé d'une passion insensée, pour qui elle a volé la Toison d'or, pour qui elle est devenue criminelle.
Elle le revoit, ce Jason qui l'a abandonnée malgré les deux fils qu'elle lui a donnés.
Elle revit son effroyable vengeance, le meurtre de ses enfants chéris.
MAINTENANT JE SUIS MEDEE !
Médéa, l'éternelle exilée, la mère infanticide, est revenue pour nous dire encore et encore son inguérissable souffrance de femme.

M. TORMO



Photo : G. CARRENO
  

CIE TANDAIM
LA SECONDE  SURPRISE DE L 'AMOUR
de Marivaux


Mise en scène : Alexandra TOBELAIM
Musicien : Christophe PERRUCHI
Scénographie : Olivier THOMAS
Eclairages : Thomas COSTERG
Avec : Sophie DELAGE : Lisette / Marie DOMPNIER : La Marquise / Eric FELDMAN : Hortensuis / Nicolas MARTEL : Le comte / Thierry OTIN : Lubin / Olivier VEILLON : Le chevalier.

Vendredi 15 Avril 11 à 14h30 et 20h30

« Tout à fait dans l’esprit d’un auteur qui voulait corriger les mœurs par le rire… En effet, on rit beaucoup dans ce chassé-croisé des sentiments qu’Alexandra Tobelaim a voulu mettre en abîme, au-delà des trois siècles qui les séparent, avec les introspections de Sophie Calle dans Douleur exquise. »
G. FOLLIET-MOUSSET  La Provence Nov. 2008

« Alexandra Tobelaim donne un souffle nouveau à Marivaux. (…) Les corps en souffrance trouvent leur place dans ces magnifiques boîtes, sorte de compartiments humains, pour renvoyer le corps à ce que nous sommes destinés : la mort. Les corps heureux, eux, finissent par fouler cette terre où l’affrontement verbal et physique a eu lieu, et offrent une irrépressible démonstration de la nécessité de vivre. (…) La scénographie maîtrisée permet une conduite des comédiens frisant la perfection. »
L. BOURBOUSSON www.festivalier.net / Le Tadorne , Déc 2008

« Ne la ratez pas ! Alexandra Tobelaim fait partie de ces metteurs en scène de talent que notre région recèle. Elle sait choisir et diriger ses comédiens, a une grande intelligence des textes, et un vrai sens de la scénographie. Son Marivaux lui ressemble : proche et classique à la fois, il tend vers l’émotion, tout en ne perdant pas une miette de sens. »
A.FRESCHEL Zibeline, Janv. 2009
  

En partenariat avec le CDC de Toulouse
CIE SAMUEL MATHIEU
« L’HOMME QUI PLONGE »
Danse contemporaine

Chorégraphie et interprétation : Samuel MATHIEU
Composition musicale : Maxime DENUC
Quatre musiciens : Distribution en cours

Vendredi 8 et Samedi 9 Avril 11 à 20h30

Dès la fin du Mycénien la légende courut d’une île mystérieuse sur les rives de laquelle les marins périssaient attirés par le chant des oiseaux. On racontait que les navigateurs qui passaient le long de ces côtes se faisaient emplir leurs oreilles de cire pour ne pas être déroutés et mourir. Même Orphée le musicien ne voulut rien entendre de ce chant continu. Ulysse le premier souhaita l’entendre. Il prit la précaution de se faire attacher les pieds et les mains au mât de son navire. Seul Boutès sauta.
P. QUIGNARD

Ce texte de Pascal Quignard, choisi en préambule, ouvre un imaginaire qui laisse présager un univers fou et déjanté.
De ce moment clair, connu, archiconnu, explicite, conforme à mes connaissances, à mon histoire, à ma réalité, comme à celle de mes contemporains, je plonge et je vis ce passage proche du rêve que je fais la nuit ; je glisse petit à petit vers un monde à la fois féerique et diabolique, grotesque, parfois vulgaire, aussi fort que la vérité et pourtant illusoire, instantané et pourtant prémédité, qui me transporte tantôt vers la mégalomanie, tantôt vers l’auto-dérision, où les peurs les plus atroces, les joies les plus folles, et les idées les plus saugrenues cohabitent entre elles, aux mépris des idées parfois reçues de ma propre culture et de mes propres codes.
On m’a dit enfant que l’attirance du chant des sirènes, envoûtait, hypnotisait et incitait les marins à suivre ces créatures aux fonds des mers… je me suis toujours caché la suite et encore plus l’épilogue.

Photo : G. TSUJIMOTO
Réservations au : 05.61.59.98.78

  

THEATRE DE L'IMPULSION
LA COMEDIE DE LA VIE
Farce musicale tout public

d'après l'oeuvre de Hanokh LEVIN
Traduction : Laurence SENDROWICZ

Mise en scène et adaptation : Max HENRY
Création musicale: Christian ALAZARD
Vidéo, photos, lumières : Alain BAGGI
Distribution en cours
Comédiens et chanteur : Jean-Christophe GOEDGEBUER / Julia GONDARD /
Yannick LEFEVRE / Anne LEHMANN / Frédéric MAZZOTTA.

Vendredi 1er et Samedi 2 Avril 11 à 20h30

A l'heure de l'impression de ce texte, je n'ai encore qu'une vision partielle de la scénographie et de la distribution de ce spectacle. Je vais donc vous parler de l'intérêt que suscite en moi l'oeuvre féconde et majeure de cet auteur qui vous donnera quand même une petite idée de l'état d'esprit  de cette création.
Hanokh Levin, anticonformiste à l’humour implacable, a écrit
des comédies mordantes et crues qui tirent souvent leur
force de la folie loufoque mais aussi attendrissante qui
agite ses personnages. Comment avoir prise sur l’absurdité
de la vie tout en essayant de trouver sa place dans une
société de plus en plus codifiée et balisée ? Famille, travail,
patrie… En s’appuyant sur l’écriture abrupte et acérée des
textes et des chansons de Levin, nous vous présenterons,
sous forme de spectacle musical et chanté, une pièce
comique, une peinture satirique des moeurs et de la vie
quotidienne.
« LE MARI.- Je tiens à préciser que ma femme n’est pas méchante,
mais si elle décide d’en finir avec un cafard, ce cafard ne finira pas
la journée.
LA FEMME.- Qui vivra verra. »
Qui viendra, saura !
                M. HENRY                                         Photo : A. BAGGI
  

CIES CMN et L'HELICE
"OFFRANDES"
Exposition chorégraphique

Chorégraphies et installations plastiques : Myriam NAISY
Costumes : Philippe COMBEAU
Lumières : Christophe OLIVIER
Artistes plasticiens : Christian DEBOUT et David POSH
Dansées par : Mireille REYES / Audrey HECTOR / Melissa COURBIN / Nicolas MAYE
Musiques : Gioacchino ROSSINI / Gavin BRYARS / Vincenzo BELLINI / Jimi HENDRIX
et une composition originale de Pierre JODLOWSKI

Jeudi 24 Mars 11 à 21h et Vendredi 25 Mars à 19h et 21h

Cette performance est composée d'offrandes, déposées là, à l'intention de Marie Madeleine, Francis Bacon, Maria Callas, Antoine de Saint Exupéry et Jimi Hendrix. Conçue pour des salles d'expositions et délaissant le rapport frontal, cette création introduit une relation d'intimité entre les spectateurs, disposés tout autour, et les danseurs qui évoluent dans des installations scénographiques. De cette confrontation avec un espace limité, naît un vocabulaire chorégraphique du "gros plan". Textures, matières, volumes, univers musicaux et corps exposés se juxtaposent, cinq métaphores dansées, pour évoquer entre art plastique et chorégraphie les parcours singuliers, mystérieux ou émouvants de ces cinq figures emblématiques.
Ces cinq miniatures sont un remerciement pour ces dons exceptionnels qu'ils nous ont légués. Une façon de les saluer à travers le temps. Tisser un lien entre ce que nous sommes aujourd'hui et ce qui nous a construit, habité, bouleversé, fait rêver et grandir.

Partenariats et soutiens : Odyssud / Ville de Blagnac / Conseil Régional Midi-Pyrénées / Ministère de la Culture et de la Communication / DRAC Midi-Pyrénées / Airstan /
Integral Désign / Eole Collectif.

Photos : D. HERRERO

FESTIS 2011
5ème Festival de Théâtre Interentreprises

Coordination générale : Alain SERRES
Régie Générale : Julia GONDARD
Régie Technique : Jacques CARRERE
Max KREUTZER
Régie Plateau : Véronique SERRES
Vidéo : Alain BAGGI
Photos : Claude DURAND 

Vendredi 18 et Samedi 19 Mars 11

Créée en 1997, l'association FESTIS a pour mission première
de développer des rencontres de théâtre amateur pour des acteurs
 et comédiens qui pratiquent l'activité dans le cadre de leur
entreprise (Comité d'Etablissement, Comité d'Entreprise, Amicale
du personnel…).
Au cours des quatre premières éditions pas moins de 200 comédiens de
 la Région Midi-Pyrénées se sont succédés sur les planches, accompagnés d'une équipe technique professionnelle et soutenus par un large public toujours au rendez-vous.

Pour mémoire, FESTIS a invité jusqu'alors des comédiens travaillant au CNRS, à ALCATEL ESPACE (THALES ALENIA SPACE), à la CRAM, au CONSEIL REGIONAL, à SIEMENS (CONTINENTAL) et au CONSEIL GENERAL. Depuis l'origine le Théâtre Jules-Julien et son équipe accueillent ce Festival qui invitera cette année des compagnies venant d'autres régions de France.
Les spectateurs pourront, entre les représentations, assister à la diffusion de vidéos des spectacles des éditions précédentes, participer à des échanges avec les comédiens, visiter le théâtre ou apprécier les expositions présentées pour l'occasion, notamment des costumes de spectacles antérieurs … pour que ces deux jours soient une réelle fête autour du théâtre, à quelque jour de la Journée Mondiale du Théâtre ! 

Photos : C. DURAND 
Renseignements et réservations au 06 74 09 65 95 ou par mail : festis.contacts@free.fr
  

Cie LA TOMILLO
« AL AIRE LIBRE »
Spectacle Flamenco
Tout public

Guitare : Ramon LLAMAS
Danse : LA TOMILLO / Paquita RIVAS
Chant : Antonio « El viejo » / Mariano ZAMORA
Décors : Christiane CARILLO
Lumières : Alain BAGGI

Vendredi 25 et Samedi 26 Février 11 à 20h30

Notre nouvelle création s’inspire du livre de Cervantes La Gitanilla, dont certaines pages nous ont d’emblée séduites par leur force poétique, leur résonance avec la sensibilité actuelle et avec notre expérience personnelle. Elles évoquent la vie en plein air – « al aire libre » - d’Andalous : gitans, picaros ou autres aventuriers amoureux, et exaltent cette manière légère d’être au monde – « ligereza » - où se savourent la beauté de la nature, sa générosité comme ses rigueurs, les joies du vagabondage et de la liberté. La qualité rythmique de ces passages nous a facilité la transposition de certaines phrases en vers et leur adaptation en paroles pour le « cante ». Quelques strophes seront intégrées à la musique, d’autres seront utilisées comme point de départ pour sélectionner les chants et les danses dans le répertoire flamenco (thématique, images poétiques, style).
La rencontre entre le théâtre et le flamenco est aujourd’hui très à la mode. De nombreux metteurs en scène l’utilisent comme ouverture lyrique ou illustration de leur pièce.
Puiser aux sources offre un tremplin à toute création y compris pour la chorégraphie. Si certains courants de danse flamenca peuvent actuellement s’inscrire dans les tendances les plus avant-gardistes, nous préférons approfondir les orientations que nous avons toujours défendues : repartir des fondamentaux de cet art pour les réinterpréter et les moderniser.
D'ailleurs, ce mouvement s'affirme désormais, puisque des artistes flamencos parmi les plus en vogue à l'heure actuelle se réfèrent à Antonio Gaudi : "l'originalité, c'est le retour aux origines".

  

Cie LA BELLE EQUIPE
« NUIT BLANCHE CHEZ FRANCIS »
Tout public

Conçu, réalisé et présenté par : Jean-Baptiste ARTIGAS / Guillaume DESTREM /Alain DUMAS / Didier LE GOUIC
Création lumières : Stéphane BAQUET
Collaboration artistique : Chris CODY / Stéphanie LANIER /
Dominique PLAIDEAU
Graphiste : Jacques REGIMBEAU

Vendredi 18 et Samedi 19 Février 11 à 20h30

Francis Blanche a écrit de nombreux poèmes et pas moins de 673 chansons (entre autres pour Edith Piaf ou Charles Trenet) dont certaines sont devenues de grands classiques, au point qu’on ignore parfois qu’il en est l’auteur. Le bonhomme invente le canular téléphonique, détourne les réclames, propage de faux scoops et roule en Cadillac fuchsia… Il écrit avec son compère Pierre Dac les épisodes de feuilletons radio comme Faites chauffer la colle ! Malheur aux barbus ! ou Signé Furax (1043 épisodes). Au théâtre il interprète Tartuffe, puis joue Néron dans l’Etouffe-chrétien de Félicien Marceau. Il écrit et interprète Adieu Berthe et Un yaourt pour deux. Au cinéma, il interprète plus d’une centaine de films et « presque autant de navets » selon ses propres dires. Il excelle néanmoins dans le rôle de personnages loufoques et grinçants, notamment dans Babette s’en va-t-en guerre, Les Tontons Flingueurs, Les Barbouzes et sait montrer d’autres aspects de son talent dans Belle de jour. Il s’adonne également à la réalisation avec Tartarin de Tarascon, et signe les dialogues de la Grande Bouffe. Le spectacle fait alterner chansons, saynètes, poèmes, calembours et aphorismes et nous entraîne dans la variété de l’œuvre tout en donnant à voir derrière le masque du plaisant fantaisiste les profondeurs, douleurs et richesses insoupçonnées. Il adopte une scénographie épurée, cherchant dans le dénuement du cabaret, la présence d’un accompagnement musical simple et celle de l’acteur, le pouvoir d’un simple accessoire, la force de l’évidence. Une aventure musicale, jouée et chantée où plaisir et bon plaisir ont guidé nos choix.
Avec le soutien du Théâtre Mouffetard
  
Ensemble A BOUT DE SOUFFLE

« PLATEE »
De Jean-Philippe RAMEAU
Opéra bouffon tout public

Direction musicale : Séphane DELINCAK
Mise en scène : Patrick ABEJEAN
Costumes : SOHUTA
Création lumière : Amandine GEROME
Distribution :
Platée : Paul CREMAZY
Thalie / La Folie : Aurélie FARGUES
Thespis / Mercure : Pierre-Emmanuel ROUBET
Cithéron : Jean-Manuel CANDENOT
Un Satyre / Jupiter : Emmanuel GARDEIL
Amour / Clarine : Cécile LARROCHE
Momus : Omar HASAN
Junon : Stéphanie BARREAU
Chœur et Orchestre de l’Ensemble A Bout de Souffle


Vendredi 1er, Samedi 2 Octobre 10 à 20h30
Dimanche 3 Octobre 10 à 17h30



Drôle d’histoire que celle de Platée ! Une grenouille qui s’y croâ cherche ses amants sur terre et dans le ciel… mais elle ne voâ pas qu’elle sert d’appât dans un jeu cruel. Et pourtant, les consonnes claquées, les syllabes syncopées, les vocalises interminables… tout sent la dérision, dans cette parodie de la tragédie lyrique du Grand Siècle : c’est de l’humour musical avant l’heure ! Gare au spectateur, charmé par Rameau, il risque de se retrouver en plein marais, avec solistes et choristes en bottes et cirés… car ici, rira bien qui rira le dernier !
  

CIE MMCC
Il est formellement interdit de jouer au ballon
Da nse t o u t p ubl i c
Distribution
Chorégraphie etinterprétation :
Chloé CAILLAT et Marianne MASSON
Composition etinterprétation :
Pierre POLLET
Création lumières :
Alain SERRES


 Vendredi 11 Février 2011 à 20h30
  Samedi 12 Février 2011 à 20h30


Sur scène, 3 lieux, singuliers et mouvants, que les corps investissent
de différentes manières, tantôt refuges, tantôt lieux
de convoitises, tantôt espaces d’échanges. A jardin, dans une
atmosphère de photos jaunies et convenues : une batterie,
deux ballons. A cour, un espace vierge de tout, un lieu de
création. Dressé au centre, un portemanteau tordu, pilier immobile,
rituel et porte de passage. Les personnages y laissent
petit à petit leurs effets personnels, leur identité et se rendent,
fragiles, vers ce lieu où se reconstruire. Oui mais vers où,
comment ? Le corps doute, se tord, se bat, explose et juste
avant la rupture enferme dans un tiroir ses dernières forces.
Ci gît notre bien-aimé questionnement pour des siècles et des
siècles. La quête continue. Ici, nous abordons l’homme, la
femme, les relations humaines et les modifications qui s’opèrent
en chacun de nous. Les possibilités de s’y retrouver sont
multiples et la liberté d’interprétation totale.
  


CIE MMCC

« FU BU et CHU TRIO »

Danse tout public à partir de 3 ans



Distribution pour les deux spectacles
Chorégraphie et interprétation : Chloé CAILLAT
et Marianne MASSON
Composition et interprétation : Pierre POLLET
Création lumières : Alain SERRES
Durée : 50mns

Mardi 8 et jeudi 10 Février 11 10h et 14h30




FU BU et CHU TRIO
Points de suspension et la musique commence… Deux sacs dans lesquels prennent vie deux corps. La musique s’emporte, doucement s’en va, puis laisse la place : trois acteurs. Point de suspension et le spectacle commence !
Déferlement de paroles. Les corps s’animent, se répondent et vous expliquent ! Fu, Bu & Chu Trio est un spectacle interactif ! Cinq courtes pièces. Cinq univers. Deux danseuses et badaboum !... Un batteur ! Ici, dans ce chapeau, piochez l’ordre. Le déroulement du spectacle. Et là, piochez les costumes. Toujours un différent ! Vous allez même choisir la texture de la musique ! Ce trio se déconstruit et se reconstruit à chaque spectacle.
Tous les résultats sont affichés sur le grand tableau, à chaque instant vous pouvez suivre quel sera le prochain épisode.



  
 
CIE KLASSMUTE

BALTHAZAR ROUSCAILLOU
L'ICONOCLASTE
Danse clown tout public

De et avec : Pascal DELHAY

Vendredi 4 Février 11 à 14h30 et 20h30

Ces formes de saynètes où nous plongent Rouscaillou nous renvoient à l'époque du cinéma muet de Max Sennet à Murnau. Elles n'ont d'autre ambition que de nous faire partager l'enchantement d'être en vie, à travers un regard satyrique et décalé sur le monde, à l'image des clochards magnifiques de Beckett.
A le voir cette phrase s'impose "Heureux les simples d'esprits..." vous connaissez la suite !
Il nous dit que par la candeur de nos intuitions nous touchons au sublime, qu'il n'est d'autre trésor que notre simplicité, il nous faut si peu pour être. N'oublions pas de vivre !
Rouscaillou ne s'explique pas, ne se justifie pas, il est l'enfance de l'être, un rêve fugace et tenace.
Une tache sur une partition, une fausse note nécessaire qui s'oppose à l'ordre du monde.
Sa danse est un songe d'ivresse sainte qui tangue au rythme nonchalant d'un tango de cire. Muni d'un bâton et d'un chapeau mou trop large il arpente les chemins de traverse et fait son école buissonnière sur les bancs de la vie. Cancre parmi les exclus il ne peut rien nous apprendre que nous ne sachions déjà sur le monde des injustices, hormis qu'il n'y a point de salut à attendre à travailler plus pour...
Vous connaissez la suite !
Balthazar Rouscaillou dérive à hauteur d'homme, il charrie nos peurs et nos espoirs pour mieux nous en sortir. Il nous parle tout bas d'un mot indicible qu'on peut à peine chuchoter, le bonheur !
Heureux qui comme Ulysse... Vous connaissez la suite !

Photo : DJEYO (Le clou dans la planche)

  

Cie du THEATRE REEL
« OUTRAGE(S) »
« Outrage au public »
De Peter HANDKE
Traduction Jean SIGRID- L’ARCHE EDITEUR
Tout public à partir de 10 ans

Mise en scène : Jean-Paul FAURE
Assisté de : Hélène DADER
Chorégraphie : Marianne MASSON
Musique : Nicolas OUSTIAKINE
Création lumières : Alain SERRES
Régie lumières : Alain BAGGI/Max KREUTZER
Son : Christian ALAZARD/Lucas SONZOGNI

Distribution
Caroline BERTRAN-HOURS / Elisa BETEILLE / Jacques CARRERE /
Jacques CHILTZ /
Pauline DUIGOU / Céline FIRRIOLO / Richard GALBE-DELORD /
 Victor GINICIS /
Julia GONDARD / Max HENRY / Monique MARTY / Marianne MASSON /
Nicolas OUSTIAKINE / Lucien PINEAU-DORLEANS / Adeline RADIO /
Alain SERRES / Julie TAILLEFER

Jeudi 27, Vendredi 28, Samedi 29 Janvier 11 à 20h30
Dimanche 30 Janvier 11 à 17h30

A celles et ceux qui forcément reviendront.
Et aussi,
A celles et ceux qui bien sûr vont venir.
Mars 2010 : nous jouons "Outrage(s)", notre 40ème création (sans compter, cela s'entend, les spectacles des Ateliers et Studios) du succès, de "bonnes salles" et comme un pied de nez à notre histoire.
Janvier 2011 : nous reprenons "Outrage(s)"… Outrageant ? Non ?
Même lieu, même distribution et peut-être pas même spectacle... Le temps a fait son travail, sur nous et sur vous, et (en bien ou en mal) ce ne sera de toute façon pas le même. Cette corde raide-là, celle du jeu théâtral (ou du jeu de la vie), c'est sur celle-là que nous nous baladons depuis... pas mal d'années ; jamais tombés... souvent déséquilibrés mais jamais au sol...
Et si ce n’était pas le même spectacle ???                         J-P FAURE

  
En partenariat avec l’Association LA BRIQUE Et le LAZZI THEATRE

DECLAMATIONS D'IMPRO

Jeudi 13, Vendredi 14 janvier 2011
à partir de 19h
Samedi 15 janvier 2011 à partir de 14h

Devant le succès et l’enthousiasme suscités par la première édition
2010, La Brique de Toulouse et la Compagnie Lazzi Théâtre
sont heureuses de proposer le festival Déclamations d’Impro, qui
revient cette année avec de nouveaux spectacles d’improvisation
de toutes les formes et de toutes les couleurs ! Du match à la
commedia dell’arte, en passant par l’impro BD, et plein d’autres
surprises, les comédiens-joueurs-catcheurs-slameurs-dessinateurs-
musiciens vont vous emmener dans les contrées reculées
de leur imaginaire… et du vôtre !
L’improvisation a été pratiquée pour la première fois
sur des planches lors de représentations de commedia
dell’arte au XVIème siècle. Issue des spectacles populaires
italiens, elle a permis aux femmes de faire leurs
premiers pas sur les planches, autrefois réservées au hommes.
Un des aspects les plus typiques de la commedia dell’arte, outre le fait
qu’un comédien peaufine son seul et unique r ô l e toute sa vie, est
l’emploi de lazzi : bouffonneries, grimaces, gestes et jeux de mots
visant à distraire le public.
A un tout autre endroit de la planète et pas du tout
pendant ce temps-là, c’est à nos amis québécois que nous
devons l’invention du « match d’improvisation » dans
les années 70, adaptation scénique des règles du hockey
sur glace très populaire outre-Atlantique. A l’époque, les
patinoires accueillaient beaucoup de spectateurs lors des
matchs de hockey, alors que les théâtres avaient du mal à
remplir leurs salles lors de spectacles improvisés.
Quoi de plus logique donc que le Lazzi Théâtre, La Brique
et bien d’autres invités s’unissent pour vous proposer un
large panel de cet art qu’est l’improvisation !
 CONTRE-COURANT

BLACK AND WHITE RHYTHM

Pièce chorégraphiée tout public


Mise en scène : Caroline BERTRAN-HOURS
Scénario : Evelyne JEAN
Chorégraphie : Anne-Hélène et Bernard CAVASA, Jean-Charles ZAMBO
Costumes : Joseph N
Danse: Crazy Studio Hoppers
Maquillage : Anne-Marie PREVOST
Musique : Michel ITIER et le JIVE SEXTET
Création lumière : Alain BAGGI

Distribution : L. DIALLO / B. JEGOU / M. VALLADARES / F. RAVETIER / F. JAOUALI / H. MARTIN / V. LOKOSSOU / J. BERTRAND / G. SERBIE / F. Reboul Chant : DEEDEE / J-C. ZAMBO

Jeudi 16, Vendredi 17, Samedi 18 Décembre 10 à 20h30
Dimanche 19 Décembre à 17h30

La comédie musicale Black and White Rhythm se déroule à New-York dans un dancing swing autour des années 1935. Deux musiciens issus d’un même orchestre se retrouvent dans les coulisses avant d’entrer en scène. L’un est Blanc, l’autre Noir. Un conflit d’argent va éclater entre les deux hommes et se transformera en prétexte à revisiter, en musique, danse et chant, l’histoire de la naissance de leur musique : le Jazz. Leurs chamailleries les amènent à rappeler le passé afin de savoir qui a tort ou raison et nous guident vers des lieux parfois méconnus à travers la danse.
Après le succès rencontré lors de la création en février 2010, nous accueillons à nouveau avec grand plaisir ce spectacle intense et réjouissant.
  

CIE L’ILLUSTRE CORSAIRE
« LE MARIAGE FORCE »
De Molière
Tout public à partir de 12 ans
Mise en scène : Emmanuel GERARD
Comédiens : Marc LALLEMENT / Karine MONNEAU
Scénographie/Eclairage/Décors et Régie : Edouard GRYSOLE
Création musicale : Bernard CABARROU
Assistante de mise en scène : Loan RIMBOD VORZET
Vidéaste/photographe : Gilbert NOEL
Costumière : Anuncia BLAS

Le 3 Déc 10 à 14h30 et 20h30 & le 4 Décembre 10 à 20h30

Le Mariage forcé est une des intrigues les plus simples des comédies de Molière, directement issues de la farce et inspirée par Rabelais. L’auteur se concentre sur la forme, les mécanismes comiques, les empilements successifs, et les malentendus chroniques.
Le personnage principal, Sganarelle, apparaît dans la pièce comme quelqu’un de différent. De ceux qui ont raté le coche de la norme sociale : celle qui pousse hommes et femmes à se marier et à se reproduire. La voix de l’honnête homme, ici Géronimo, s’élève pour instruire le public de la folie que cela représente. Seuls les jeunes gens se marient. Mais Sganarelle, mû par une évidente pulsion sexuelle, refuse d’entendre. Ce n’est que lorsqu’il comprendra que même cette pulsion restera insatisfaite, qu’il changera radicalement d’attitude.
Et voilà que le mouvement se renverse : il veut se marier, il ne veut pas se marier.
Et pourtant, malgré cela, il se verra contraint en permanence de renvoyer la réplique à son protagoniste.
La plupart des scènes sont à deux personnages, comme une succession de duels, dont Sganarelle sort chaque fois plus ou moins perdant.
Un Sganarelle confronté à un choix unique : aimer ou mourir. Enfermé dans un système sans issue, seule la volonté quasi-schizophrénique de se « reproduire » lui permet d’échapper à la solitude à laquelle le destine irrémédiablement la société qui l’entoure.
Comment ne pas imaginer alors une version à deux acteurs, l’un perdu dans une frénésie de dédoublement, et l’autre comme une création du premier, sorte d’idéal féminin inaccessible, couvertures de magazine et placards publicitaires, se transformant brutalement en bourreau…

E. GERARD

Photo :G. NOEL
  


JACQUES BERTIN
Récital

Auteur-Compositeur-Interprète : Jacques BERTIN
Piano et claviers : Laurent DESMURS

Samedi 27 Novembre 10 à 20h30

Jacques Bertin a beau être reconnu comme « un grand entre les grands » de la chanson française, l’homme reste frugal et l’artiste, modeste. Après une vingtaine d’albums et des dizaines d’années de métier, l’auteur-compositeur-interprète n’aspire plus qu’à se « promener de ville en ville, comme ça, un peu en dilettante, avec la certitude qu’à chaque escale, 100 ou 200 personnes me feront cadeau de leur écoute attentive, de leur meilleur silence ».
Celui qui se dit « sans inquiétude » de ce côté, depuis une quinzaine d’années, a payé pour sa tranquillité d’esprit, en refusant d’enter dans le système de ce que l’on nomme improprement l’industrie culturelle. « La distance entre moi et le « métier » est de plus en plus grande.
L’industrie, je m’en fous, sinon je serais en crise d’épilepsie depuis 30 ans ! Je ne cherche pas, comme certains, à briser des records de vente ou d’assistance. Je produit mes spectacles et mes disques, et je m’en porte fort bien. D’ailleurs, je recommande toujours aux jeunes artistes de se rendre autonomes. »

Jacques Bertin ne chante pas pour faire du fric. Pour lui, composer ou interpréter une chanson est un geste naturel. « Je dis souvent aux gens : vous devriez chanter plus, ça aide à l’harmonie du corps. Chanter est sain et utile à l’être humain. Pour ce qui est de l’inspiration, je ne cours jamais après. S’il fallait chercher des idées, je n’aurais jamais fait ce métier. Chanter est pour moi une chose normale. D’ailleurs, je n’ai jamais cherché à avoir mon style à moi… »
                R.TREMBLAY
                                                                                                Le soleil (Quebec)
Photo : H. CAYEUX
  

En Partenariat avec le Festival NOVELUM
« MUSIQUES IMPROVISEES »

Dimanche 21 Novembre 10 à 17h30
1ère partie Ensemble ]h[iatus
Martine ALTENBURGER : violoncelle / Tiziana BERTONCINI : violon / Isabelle DUTHOIT : clarinette / Géraldine KELLER : soprano / Thierry MADIOT : trombone / Lê Quan NINH : percussion / Carl Ludwig HUBSCH : tuba / Angelika SHERIDAN : flûte / Thomas LEHN : piano et synthétiseur.

- D’abord : DAMDAJ de Vinko GLOBOKAR
Damdaj est composé de 17 tableaux s’enchaînant comme autant de propositions d’improvisation et dans lesquels les contraintes imposées décortiquent de manière ludique les faits et gestes des muscicien(ne)s et les obligent à inventer sans cesse des manières d’entendre, de s’entendre – au sens social du terme – et de se comporter. Prenant appui sur des textes, des mélodies extra-européennes ou d’autres matériaux de leur cru, tout un vocabulaire musical et théâtral est déployé dans une sorte de fête sonore tour à tour tonitruante et subtile.
- Ensuite : IMPROVISATIONS

2ème partie
DUO Michel DONEDA : saxophone soprano / Nils OSTENDORF : trompette
La musique du duo se déploie à partir de matériaux simples qui sont comme des indices proposés à l’écoute. La nature éphémère des couleurs, timbres, dynamiques, rythmes, se compose et se décompose par glissements, juxtapositions, oppositions. Souvent un son semble creuser dans un sol invisible comme pour aller interroger ou contacter sa racine. Et puis, cette quête s’interrompt souvent sans raison apparente et, un autre étage, une autre surface se découvrent. Chacun des musiciens appréhende le son dans son sens le plus concret, écoutant et donnant à entendre le plus possible de détails comme pour « entrer à l’intérieur ». La musique du duo invite à un voyage dans un espace sonore inouï porté par l’inspiration et la respiration.



  

« E Ï A »
D’Aimé CESAIRE
Chant – Musique


Musique : Rodolphe BOUROTTE
Mise en scène : Latifa LE FORESTIER
Chant/Violon : Catherine LE FORESTIER
Projections vidéo : Franck CANTEREAU
Création Lumière : Alain BAGGI


Vendredi 19 Novembre 10 à 20h30

Après une résidence de presque 2 semaines au Théâtre Jules-Julien, en juillet 2010, Catherine  Le Forestier and C° nous présentent ce spectacle total qui s’articule autour d’extraits du « Cahier d’un retour au pays natal » d’Aimée CESAIRE.
« Nous disons que si « Eïa » était un arbre, ce serait l’arbre de chair ; ses branches, des poèmes choisis par résonnances ; son tronc, les extraits du cahier. »
L. LE FORESTIER

Eîa pour ceux qui n’ont jamais rien inventé
Pour ceux qui n’ont jamais rien exploré
Pour ceux qui n’ont jamais rien dompté

Eïa pour la joie
Eïa pour l’amour

Eïa pour la douleur aux pis de larmes réincarnées

  

CIE L’AGIT
« L’OGRELET »
De Suzanne LEBEAU
Jeune public à partir de 6 ans

Projet et conception : Inès FEHNER et Joachim SANGER
Mise en scène : François FEHNER
Avec : Inès FEHNER et Joachim SANGER
Création lumière : Patrice LECUSSAN
Création musicale : José FEHNER et Josselin ROCHE
Scénographie : Josselin ROCHE et Marion BOUVAREL
Costumes : Sophie LAFONT
Création maquette : Inès FEHNER et Joachim SANGER
Création vidéo : Clément HEREDIA
Comédiens vidéos : Alhassane MAÏGA / Marion BOUVAREL / ARPINA
Affiche : Marion BOUVAREL et Bénédicte AUZIAS

Jeudi 25 Novembre 10 à 10h et 14h30.
Vendredi 26 Novembre 10 à 10h et 14h30

Depuis plusieurs années, l’Agit travaille autour de « l’ogritude  moderne » et des peurs enfantines. Après « les Ogranges » et « Poucet » de Alain  Gautré, « Os Court » (d’après des contes inuit extraits de « Femme qui courent avec les loups » de Pincola Estes), l’Agit interroge toujours plus avant cette thématique. Pour sa deuxième création de spectacle pour enfants, elle tombe sous le charme d’un très joli texte de Suzanne Lebeau : « L’Ogrelet ».

Histoire d’une découverte de soi à tâtons, dans ce qu’elle raconte d’inquiétant sur soi-même comme dans ce qu’elle résout, le parcours de ce petit Ogre qui s’ignore a le charme d’un conte initiatique. S’appuyant sur le son, l’image vidéo, les deux comédiens mettent en place un univers « sensible », une balade sensorielle adaptée au jeune public. Entre les interdits, les tabous, les attirances et les pourquoi, l’Ogrelet se découvre et se révèle à lui-même avec son côté parfois bestial et maladroit, en écho à l’ogrelet intime, celui qui participe à la construction d’une identité d’enfant…

Photos : C. BRISSET
  
LES PRODUCTIONS DU VENDREDI
« ERIC LAREINE ET LEURS ENFANTS »
Concert

Chant : Eric LAREINE
Batterie : Frédéric CAVALLIN
Graves : Frédéric GASTARD
Guitare : Pascal MAUPEU
Sonorisateur : Bruno CLAVEL


Jeudi 4 et Samedi 6 Novembre 10 à 20h30


Une musique de chambre électrisée comme une cage de Farraday, un combo pour le sens et la liberté, pour les mots pour le dire, une assise de terre battue par la sourde et souple pulsation des synthétiseurs analogiques et du sax basse, grave et beau parleur, des paysages inventés, parcourus de créatures mythiques, mi pop mi rock, de guitares environnementales, des bois, des fûts, des lames percutés de plein fouet par une voix qui conte, murmure et hurle, une voix qui murmhurle. Eric Lareine et leurs enfants une association de malfaiteurs, une ligue de bienfaisance.
« La puissance d’interprétation d’Eric Lareine est sans égal.
Ce type est l’incarnation de la poésie et du rock and roll.
Gestes et mouvements prolongent la voix et diffusent le propos.
Vous avez affaire à de l’exception, du brut 40 carats de la chanson.
Son écriture respire dans le noir, rappelant la grande littérature américaine : des gueules cassées déboulent dans des univers improbables et des flots de sentiments se bousculent au portillon. L’auditeur est chahuté, le spectateur est trimballé, les sons sont amples, le temps est bouleversé. Et puis il y a ce sourire qui passe au dessus des histoires et qui remet la lumière… »
                                                                Ph.Pages.  Le Bijou.
  
L’ARMEE DU CHAHUT
« C’EST PAS SI GRAVE »
Théâtre burlesque muscial
Tout public

Mise en scène : Michèle GARY
Régie lumière : Pierre GALLY
Régie son : Wosjteck KULPINSKI
Comédiens-chanteurs : Julie TAILLEFER (soprano)/ Dédeine VOLK-LEONOVITCH ( alto)
Jean-Christophe GOEDGEBUER (ténor) / Richard GALBE-DELORD (basse) / Laurent CALLEJA (piano).

Vendredi 22 et Samedi 23 Octobre 10 à 20h30


Attention les revoilà !
Revenus de leur « World Tour » avec la Compil du Best Of, nos désormais célèbres compagnons de l’Armée du Chahut pensaient que tout serait enfin facile… Quelques interrogations subsistent néanmoins… Qui est ce pianiste étrange ? Huguette arrivera-t-elle à temps ? Où sont passées les chaises ? Qui a tué Mozart… mmm ? Turbulences en chaînes, situations aux limites de la rupture, réflexes claniques, moments d’émotion symbiotique tapissent et composent cet univers allégrovaporisé, hystéricofractal, et surtout burlescopictural… Oui, bon… mais… observons-les plutôt !

« …Le meilleur est toujours là, ce mélange de chansons, de musiques revues et outrancièrement corrigées, le plus souvent données a capella, et de théâtre, la qualité du chant et l’humour permanent d’une bande de faux ahuris au talent ahurissant. A quoi il faut ajouter l’arrivée en fanfare du style musical (prononcez à l’américaine et pensez aux comédies du même nom, "version Brodway", une mise en scène plus travaillée encore qu’à l’accoutumée, une foule d’idées et d’accessoires délicieux, et une façon inimitable de faire du sérieux sans se prendre au sérieux… »
                                                    J-O Badia "Le clou dans la planche"
  
L’Union des contraires
Présente
Le Monologue d’Adrameech
 
Texte, mise en scène et peintures de Valère Novarina   Avec
Jean-Yves Michaux
Collaboration artistique Céline Schaeffer
Eclairages Paul Beaureilles / Régie Lumière Richard Pierre
Remerciements à Philippe Marioge et Dominique Parent pour la scénographie
Production déléguée L’Union des contraires
Coproduction Théâtre Vidy-Lausanne.
Avec l’Aide du Ministère de la Culture et de la Communication- DMDTS
Jeudi 14 et Vendredi 15 Octobre 10 à 20h30

Une traversée du langage
Au printemps 1985 était créé au Théâtre de la Bastille, Le monologue d’Adramelech, dans une interprétation d’André Marcon. Vingt-cinq ans plus tard, Valère Novarina rencontre Jean-Yves Michaux et décide d’en faire une nouvelle création.

« Et si le langage était déjà en soi du théâtre ? Un drame de mots qui s’engendrent eux-mêmes comme par prolifération. Mais le mot ne parle pas tout seul. On dirait qu’il répond ; tout comme Adramelech répond à celui qui s’adresse à lui. Même si c’est pour se plaindre : « Veux plus répondre quand on m’appelle ». le Monologue d’Adramelech est ainsi une traversée du langage : il faut accepter d’être soi-même parcouru, emporté, secoué par le babil sonore foisonnant et heurté de Valère Novarina. Il faut un comédien de la trempe de Jean-Yves Michaux, véritable athlète du verbe, pour insuffler pleine vie à cette langue en train de naître. Les pieds bien plantés dans le sol, l’acteur donne corps à ce monologue, drôle et infiniment jubilatoire. »
H.L.T.
  
LES z’OMNI


« Sur l’EAU »
De Guy de MAUPASSANT
Lecture vocalisée déjantée
Tout public à partir de 6 ans

Composition scénique et accoucheuse de personnages :
Céline ROS
Créateur sonore et sublimateur de mélodies :
Stéphane DELINCAK
Architecte d’ombres : Amandine GEROME
Esthéticiens graphiques : Florian LEDUC et Adrien LE VAN
Raconteuses, inventrices scéniques et sonores : Sophie HUBY, Claire HUGOT, Hélène LAFONT, Emmanuelle LUTGEN

Jeudi 7 et Vendredi 8 Octobre 10 à 14h30
 
S’amuser avec des mots, détourner leur sens, jouer avec les images que le texte propose, créer des univers vocaux et visuels en rapport avec le récit… Le texte est revisité, mis en lumière d’une manière inédite. Influencées par une esthétique dadaïste, les z’OMNI reprennent le procédé plastique du collage, qu’elles transposent à leur principe de lecture, créant des univers très contrastés.
Un canotier puise dans ses souvenirs pour livrer l’expérience la plus terrifiante qu’il ait vécue sur la rivière. C’est une montée de la terreur, des premiers frissons à la panique paralysante jusqu’à la chute, inattendue et percutante… Voici l’histoire. Mais dès que les z’OMNI entrent en scène, le ton est donné : le texte classique ne sera pas livré tel quel. Il sera lu dans son intégralité mais aussi chanté, crié, répété, mâché, désossé, destructuré.
La folie des nouvelles fantastiques de Maupassant les gagne, les personnages réagissent, tempêtent, déraillent. Elles hurlent leurs propres angoisses, laissant exploser leurs tensions… à coup de rock garage. Elles se ressaisissent cependant pour raconter la chute, apportant l’ultime touche d’humour macabre.